Détail d'anciennes plaques situées à Vienne, Loriol, Livron et Leyne. (photos: MV, avril et octobre 2008).
Elégante borne kilométrique de la N7 dans l'Isère. (photo: MV, avril 2008).
AVERTISSEMENT: les photos et dessins de ce site sont soumis au droit d'auteur. Pour toute autre utilisation, contacter le concepteur-rédacteur de Sur ma route. Merci de votre compréhension...

Localités traversées et desservies par la N7 de 1959 entre Lyon et Aix-en-Provence:
Lyon
Saint-Fons
Vénissieux
Feyzin
Saint-Symphorien-d'Ozon
Les Pins
Estressin
Vienne
Vaugris
Auberives-sur-Varèze
Le Péage-de-Roussillon
Revolon
Saint-Rambert-d'Albon
Le Creux-de-la-Thine
Bancel
Saint-Vallier
Serves-sur-Rhône
Erômes
Gervans
Tain-l'Hermitage
Pont-de-l'Isère
Bourg-lès-Valence
Valence
Portes-lès-Valence
La Paillasse
Fiancey
Livron-sur-Drôme
Loriol-sur-Drôme
Saulce-sur-Rhône
Le Logis-Neuf
La Coucourde
Derbières
L'Homme-d'Armes
Montélimar
Donzères
Pierrelatte
Lapalud
Mondragon
Mornas
Piolenc
Orange
Couthézon
Bédarrides
Sorgues
Le Pontet
Avignon
Pont de Bonpas
Saint-Andiol
Plan-d'Orgon
Orgon
Sénas
Pont-Royal
Cazan
Lambesc
Saint-Cannat
Lignane
La Petite-Galade
Les Gervais
Celony
Aix-en-Provence

Le monument du "45e parallèle à Pont-sur-Isère: "Ici commence le Midi" (photo: MV, octobre 2008).
Pour en savoir plus sur la N7

Voilà un formidable précurseur des promenades multimédia sur les routes de France. Le site de Thierry Dubois emmène l'automobiliste virtuel sur les traces des vacanciers des années 60, lorsqu'ils empruntaient la fameuse nationale 7 pour rejoindre les campings de la Méditerranée... Thierry est également le talentueux dessinateur de deux ouvrages consacrés aux routes du soleil: La route Paris-Côte d'Azur et Rochepot, la vieille route aux éditions Drivers. (lire)
Plaque Michelin à La Paillasse. On en trouve peu dans la vallée du Rhône. (photo: MV, octobre 2008).
Ancienne plaque de la RN7 située non loin de La Coucourde (photo: MV, oct. 2008).
Documentation écrite utilisée: Atlas Michelin des Grandes Routes de France (1959), Atlas routier Michelin France 2007, Carte Michelin n°84 Marseille-Menton (1961), Guide Bleu de la France automobile (Hachette, 1954), Guide littéraire de la France (Hachette, 1964), Wikipédia, Wikisara. Remerciements aux sites internet des villes et villages traversés par la RN7.


Belles routes de France...
RN7 (III): sa majesté le Rhône en sa vallée
Troisième partie de notre balade vers l'azur: la vallée du Rhône. Après Lyon, finie la grisaille du Nord. Balayé par le capricieux mistral, le sillon rhodanien nous précipite au pays des cigales et du nougat. Mais que de changements en cinquante ans sur la route des vacances!! La N7 de 1959 ne ressemble en rien au moderne ruban de macadam -souvent déclassé- que nous avons sous les yeux. Reste un brin de nostalgie. Et les températures qui remontent petit à petit...

La RN7 à Erôme (Photo: Marc Verney, octobre 2008).


La RN7 de 1959 (auj. D307) quitte Lyon par Saint-Fons. Les faubourgs industrieux d'antan se sont transformés en vastes cités de béton. Jusqu'en 1888, l'histoire de Saint-Fons est étroitement liée à celle de Vénissieux, la bourgade d'à-côté. C'est à cette date que Saint-Fons devient une commune indépendante, traversée par la route du Sud.
Vénissieux, par contre, a quelque chose à nous raconter: un des grands personnages de ces lieux s'appelle Marius Berliet. Ce fabricant de moteurs s'installe en 1915 dans cette localité du sud de la région lyonnaise pour y fabriquer des camions, à la demande de l'armée. Et pour loger ses ouvriers, il y fait construire la cité Berliet. La célèbre marque vivra jusqu'en 1978, absorbée par Renault Véhicules Industriels (RVI) devenu en 2002 Renault Trucks.

Feyzin est la localité suivante. Anecdote amusante: le 23 juin 2007, la ville a fêté les deux mille ans de la route Lyon-Aix-en-Provence. Environ quatre kilomètres plus au sud, voilà Saint-Symphorien-d'Ozon. En suivant le tracé historique, on notera que les façades de la rue principale sont, pour la plupart, issues du plan d’alignement du début du XIXe siècle (source: mairie de la ville). "La route remonte et vient déboucher au-dessus de Vienne: belle vue, à gauche, sur le Mont-Blanc et les Alpes", nous raconte, ici, le Guide Bleu de la France automobile (Hachette, 1954).

On sort du département du Rhône peu après le village des Pins. C'est désormais le département de l'Isère qui héberge le tracé de la RN7. Le site de Vienne est occupé depuis la plus haute antiquité. Vers 40 après JC la ville se développe de chaque côté du Rhône et se place alors parmi les plus grandes villes de la Gaule (un moment, même, la rivale de Lyon). La traversée de la ville se fait en partie sur les berges. C'est aussi là qu'en 1925 que Fernand Point fonde son fameux restaurant La Pyramide.

Ancienne plaque de la N7 à Vienne. Notez l'utilisation amusante de l'italique... (Photo: Marc Verney, avril 2008).

On sort de Vienne en s'écartant légèrement du Rhône. Voilà Vaugris, puis Auberives-sur-Varèze. L'automobiliste amateur de bons vins n'hésitera pas à faire le détour par Condrieu, de l'autre côté du fleuve. Au bout d'une longue ligne droite, c'est l'arrivée dans la commune de Péage-de-Roussillon. En 1958, on y a inauguré la déviation (2×2 voies) qui compose désormais l'une des plus anciennes parties de l'autoroute du Soleil A7. Sa longueur est quand même bien modeste: environ 6 km. La N7 atteint Saint-Rambert-d'Albon, puis passe non loin d'Andancette, où un pont permet aux automobilistes ayant emprunté la route bleue N82 de rattraper l'itinéraire principal.

A Saint-Vallier, la route nationale 7 historique s'approche au plus près du Rhône. Quelques vues, échappées belles sur le fleuve sont absolument ravissantes... Serves-sur-Rhône, Erôme, Gervans... Au détour d'une courbe, nous voici à Tain-l'Hermitage, entourée par les vignobles du crozes-hermitage. Pays de rouges forts et typés, c'est aussi par ici que le soleil commence vraiment à "taper" sur les carrosseries... car, cinq kilomètres au sud, c'est Pont-de-l'Isère et le monument de la "latitude 45" qui précise l'arrivée de la RN7 aux portes du Midi. Pour les puristes, ce monument, orné de deux sculptures façonnées par Deluol (1951) n'est pas à sa place initiale: la nationale ne franchit plus l'Isère sur le pont de pierre, construit en 1827. Fragilisé par un dynamitage durant la Deuxième Guerre mondiale et la montée du niveau des eaux, celui-ci est désormais abandonné. Un nouveau franchissement a été inauguré en 1978. On peut rouler sur quelques centaines de mètres d'ancien macadam autour du vieux pont mais l'accès direct n'est plus possible.

La route traverse désormais Bourg-les-Valence, puis entre dans Valence, préfecture de la Drôme. Traversée un peu fastidieuse sur les grands axes du centre-ville au milieu d'une circulation intense. Là encore, tout a été chamboulé: l'autoroute du Soleil passe sur les quais du Rhône et la N7 moderne contourne la cité par une quatre-voies reliée à l'autoroute A48 de Grenoble. Du coup, Valence est de nos jours un peu "encerclée" par un flot de bitume peu seyant... Et puis les ennuyeux et sempiternels centres commerciaux des portes de villes jonchent le paysage d'une multitude d'écueils publicitaires aux couleurs criardes. Passons... malgré le fait que Valence a hébergé l'une des plus grandes tables de l'époque de la N7 historique, la Maison Pic, fondée en 1936.

Plaques de cocher de la N7 situées à Livron et à Loriol (photos: Marc Verney, octobre 2008).

De Valence à Montélimar, la nationale 7 de 1959 suit une vieille route postale empruntée par les diligences. Les villages et bourgs de La Paillasse, Loriol-sur-Drôme, La Coucourde ou bien encore L'Homme-d'Armes, étaient tous des relais sur le chemin du Sud.

A Loriol, une publicité peinte pour le nougat Canard Sauvage embellit encore aujourd'hui les murs de la ville. Cette publicité montre à l'automobiliste la proximité de Montélimar. La ville, capitale du nougat, s'annonce d'ailleurs très vite. Empruntant les boulevards circulaires autour du centre, la N7 historique ne pouvait pas absorber, les beaux jours venus, l'incessant trafic automobile des vacanciers qui s'y retrouvaient "prisonniers" d'homériques bouchons.

Du coup, une aubaine pour les fabricant du précieux nougat, qui démarchaient les voyageurs jusque dans leur auto. Un mot sur la recette de cette spécialité (datant du XVIIe siècle) qui ne colle pas toujours aux dents (!): un mélange de sucre, de miel, d’amandes, de vanille et de blancs d’oeuf qui donne à la friandise cette texture si particulière.

A gauche, le mur publicitaire peint de Loriol, et, à droite, une "vraie-fausse" borne de la N7 vantant les mérites du nougat à la sortie sud de Montélimar (photos: Marc Verney, octobre 2008).

La RN7 historique s'extrait de Montélimar en passant par un pont sur le Roubion. Voilà ensuite Malataverne, Donzère puis Pierrelatte. La chaussée court en plaine en frôlant les premières rondeurs du Tricastin. "A l'ouest", nous raconte le Guide Bleu de la France automobile (Hachette, 1954), le voyageur "remarque, au pied des Cévennes du Vivarais l'énorme front des carrières de pierre à chaux de Lafarge". Toujours dans la même direction et un peu plus au sud, voilà Viviers et le passage du Rhône dans le "robinet" de Donzère. Peu après ce village (restes d'enceinte et d'un château du XVe) la route franchit le tout récent (on est en 1959!!) canal de dérivation de Donzère-Mondragon, gigantesque canal alimentant en "houille blanche" une vaste centrale hydraulique capable de produire près de 2 milliards de Kwh par an. Ces aménagements, réalisés peu après guerre, de 1948 à 1952 sont -à l'époque- l'une des fiertés françaises.

Pierrelatte, un peu plus au sud, se développe grâce notamment à l’amélioration des communications dans la région. Déjà en 1758, nous précise la mairie sur son site, la nouvelle route royale, ancêtre de la nationale 7, passait par là. Les habitants de Lapalud peuvent, eux, dire merci aux moines qui construisirent le passage sur le Rhône à Pont-Saint-Esprit. Le pont, terminé en 1306 après 45 ans de travaux développa le bourg qui devint rapidement une zone-carrefour: échanges Languedoc-Dauphiné, pèlerins sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle... Plus tard, nous explique encore le site internet de la municipalité, la ville est restée "très passagère après la fin des travaux de construction de la portion de route entre Lapalud et Mondragon en 1763". Hélas, de nos jours (2008-2009), s'il y a beaucoup à dire sur l'histoire de la région, les yeux se bloquent irrémédiablement sur le "panorama" nucléaire de la centrale du Tricastin, dont les champignons de vapeurs issus des vastes aérateurs dominent les petits villages provençaux du coin. C'est la troisième usine atomique croisée depuis Lyon... La vallée du Rhône est -aussi- un vrai "couloir nucléaire".

A Mornas, voilà une halte de charme pour l'automobiliste qui s'est "enquillé" toute la descente de la vallée du Rhône. Le village s'est construit au pied d’un rocher à pic et assez élevé. Un des sommets surplombe même le vide de façon impressionnante. On y visite une chapelle romane et les restes de ruines féodales. En suivant le trajet ancien de la N7, le voyageur verra une ancienne borne indicatrice. Celle-ci ne mentionne, hélas, plus aucune destination. Plus loin encore, Piolenc est un ancien bourg fortifié qui se situe un peu au nord d'Orange. Cette ancienne "capitale du balai" a rassemblé dès 1990, quelques passionnés de la route d’antan. Ceux-ci ont fondé l’association Mémoire de la N7 dont le but était de "gérer et promouvoir" le patrimoine de cette route nationale. plusieurs expositions ont alors été réalisées avec le soutien de la population. Un musée de la N7 a même vu le jour... Aujourd'hui, en 2009, tout ceci n'existe malheureusement plus.

La RN7 historique entre dans Orange en contournant le magnifique arc de triomphe gallo-romain. Celui-ci daterait de l'an 25; on peut y remarquer des scènes de combat et la commémoration d'une victoire sur un chef gaulois. Autre monument notable de la ville: le théâtre antique, bâti vers 120. Le nom d'Orange est étroitement lié à des princes ayant fourni une dynastie à l'Angleterre et une famille régnant encore actuellement sur les Pays-Bas. Au sortir de la petite ville, la route nationale 7 laisse sur sa gauche la N550 (D950 en 2009) vers Carpentras et prend la direction d'Avignon par la plaine du Comtat. A Courthezon, enceinte fortifiée du XVIe siècle. La chaussée s'approche de l'Ouvèze qu'elle franchit à Sorgues, ville industrielle située aux portes de la cité des papes. On longe l'île de la Barthelasse, vaste espace "couvert de jardins et de mûriers" nous précise le Guide Bleu 1954 avant d'entrer dans les premiers faubourgs de la ville d'Avignon. A noter qu'un "raccourci", la N7F partait du Pontet pour éviter la traversée d'Avignon. On retrouvait la N7 un peu plus au sud, avant le pont de Bonpas.

La ville d'Avignon, l'ancienne capitale du Comtat Venaissin est une ville admirable, digne d'une longue étape sur la route vers l'azur. La première chose que l'automobiliste arrivé du nord par la route de Lyon voit, ce sont les remparts. Ceux-ci entourent la ville d'une enceinte longue de quatre kilomètres et haute d’environ huit mètres. Ils ont été bâtis entre 1355 et 1372; vers 1373, on dénombrait douze portes inscrites dans des tours carrées et précédées de ponts-levis, trente-six tours et cinquante-six échauguettes... L'intérieur de la ville est tout aussi intéressant: le palais des papes, aussi bien forteresse que palais est l'un des plus majestueux exemples de l'architecture de style gothique au XIVe siècle. Non loin, le rocher des Doms est un jardin public qui domine le centre. La vue s'étend jusqu'au mont Ventoux à l'est, à la région de Châteauneuf-du-Pape au nord... En contrebas, on aperçoit les restes du pont Saint-Bénezet (premiers travaux: 1177). Les quatre arches et la chapelle que l’on peut encore voir actuellement sont les restes d’un pont qui comportait 22 arches et mesurait plus de 900 mètres de long. Le pont, souvent en butte aux crues du Rhône, souffrit constamment de la violence des flots. Il fut remanié et réparé à grands frais jusqu’en 1668. Puis on renonça à le réparer; ses arches disparurent progressivement. La RN7 historique s'extrait de la ville par la porte l'Imbert.

Après Avignon, la RN7 passe sous de véritables "cathédrales" de platanes. Un coup d'oeil magnifique à la nuit tombante (photo: EF, octobre 2008).

D'Avignon à Aix-en-Provence, il y a 75 kilomètres. La N7 historique file tout droit vers le pont de Bonpas, sur la Durance (panneau Michelin dans le sens Lyon-Aix). Passé l'ouvrage, c'est l'entrée dans les Bouches-du-Rhône. Il faut saluer l'initiative du département: afin de ne pas perdre le souvenir de la N7, la route a été rebaptisée D7N en 2006, lors du déclassement brutal des nationales. Bon, les pastilles des panneaux indicateurs ont néanmoins viré du rouge au jaune...

Un peu à côté du chemin principal, Noves (enceinte fortifiée du XIVe) et Saint-Andiol (église romane) sont des haltes bien rafraîchissantes... La route nationale 7 historique est là, encadrée par de magnifiques rangées de platanes... C'est là aussi que l'automobiliste attentif aperçoit, entre les arbres centenaires, de grosses bornes blanches. On peut y lire: "Route de Jean Moulin, chemin de la liberté". Jean Moulin, le héros de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale, natif de Béziers, venait souvent à Saint-Andiol (où il a été baptisé).

D'autre part, c'est ici, dans le petit massif des Alpilles que l'homme a commencé ses actions de combat contre l'envahisseur allemand après son parachutage de Londres. Les bornes matérialisent donc un peu la vie et les luttes de Jean Moulin dans cette région, de Saint-Andiol à Salon-de-Provence.


A gauche, la N7 à Orgon, et, à droite, les imposantes bornes kilométriques de la "route Jean-Moulin" (photos: Marc Verney, octobre 2008).

Au Plan-d'Orgon, la N7 d'antan croise la N99 historique Cavaillon-Nîmes. "Danger!" au carrefour , écrit le Guide Bleu 1954. Un endroit qui a été rendu "célèbre" par le film Heureux qui comme Ulysse avec l'acteur Fernandel... Non loin des monts du Lubéron, la route se rapproche un peu de la Durance. A Orgon, on ira visiter une église de 1325 qui conserve trois panneaux peints du XVIe siècle. On longe les collines du -tout- petit massif des Plaines.

A Sénas, la RN7 historique laisse partir sur Marseille la formidable et peu connue N538 (D538) jusqu'à Salon-de-Provence. Cette longue route côtoie la N7 dans toute la vallée du Rhône à partir de Vienne. L'itinéraire est proposé par tous les guides touristiques des années cinquante car il traverse de magnifiques paysages provençaux... Au sortir de Sénas, la route d'Aix prend la direction de Lambesc en s'éloignant un peu de la Durance et en escaladant la chaîne des Côtes.

Là, pas loin du trajet Paris-Menton, se trouvent "les ruines du village de Vernègues, détruit par le tremblement de terre de 1909" (Guide Bleu 1954). Lambesc est aujourd'hui déviée. Le centre de ce petit bourg est cependant intéressant, avec plusieurs hôtels particuliers de type aixois datant du XVIIe siècle. Saint-Cannat est le dernier village important avant Aix-en-Provence. C'est là qu'est né Suffren (1729-1788). L'arrivée sur Aix se fait par une très longue ligne droite, protégée au nord par la chaîne de Trévaresse et bordée au sud par la vallée de la Touloubre. Nous avons parcouru 301 km depuis Lyon.

Marc Verney, Sur ma route (janvier 2009)

RN7, continuer vers la Côte d'Azur
On touche presque au but! Voilà la Méditerranée qui se profile, Fréjus, Cannes, Nice et Menton. La route virevolte au milieu des mimosas jusqu'à la Grande Bleue (suivre)
RN8, Marseille et les calanques
Une petite nationale avec un grand numéro... Ou l'inverse! La route nationale 8 historique coupe la Canebière avant de grimper vers Aubagne et Toulon. (suivre)
Retour vers Lyon, Paris
Parfois, et c'est bien dommage on n'a pas le choix... Il faut rentrer chez soi... Bon, notez que c'est pour recommencer le tour aussi! Et puis on a peut-être raté quelque chose... (suivre)