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| Détails
de plaques Michelin de la N7 localisées à Bessay-sur-Allier.
(photo: MV, octobre 2007). |
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| La
nationale 7 à la hauteur de Langy, un peu à l'ouest
de Lapalisse. (photo: EF, octobre 2007). |
| AVERTISSEMENT:
les photos et dessins de ce site sont soumis au droit d'auteur. Pour
toute autre utilisation, contacter le concepteur-rédacteur
de Sur ma route. Merci de votre compréhension... |
Localités
traversées et desservies par la N7 de 1959 entre Nevers et
Lyon:
Nevers
Saint-Antoine
Magny-Cours
Moiry
Saint-Pierre-le-Moûtier
Villeneuve-sur-Allier
Avermes
Moulins
Toulon-sur-Allier
Bessay-sur-Allier
St-Loup
Varennes-sur-Allier
Rongères
Saint-Gérand-le-Puy
Périgny
Lapalisse
Saint-Prix
Saint-Martin-d'Estréaux
La Pacaudière
Changy
Saint-Forgeux-l'Espinasse
Saint-Germain-l'Espinasse
Les Tuileries
Roanne
Le Coteau
Parigny
L'hopital-sur-Rhins
Neaux
Saint-Symphorien-de-Lay
Fourneaux
Machézal
Col du Pin-Bouchain
Joux
Tarare
Pontcharra-sur-Turdine
Bully
L'Arbresle
La Tour-de-Salvagny
Dardilly
Charbonnières-les-Bains
Tassin-la-Demi-Lune
Lyon |
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| Duo
de plaques sur "lit" de N7. Cet assemblage se trouve à
Saint-Martin-d'Estréaux (photo: MV, octobre 2007). |
Pour
en savoir plus sur la N7
Voilà un formidable précurseur des promenades multimédia
sur les routes de France. Le site de Thierry Dubois emmène l'automobiliste
virtuel sur les traces des vacanciers des années 60, lorsqu'ils empruntaient
la fameuse nationale 7 pour rejoindre les campings de la Méditerranée...
Thierry est également le talentueux dessinateur de deux ouvrages consacrés
aux routes du soleil: La route Paris-Côte d'Azur et Rochepot,
la vieille route aux éditions Drivers. (lire)
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| Arrivée
sur Roanne. Cette borne n'existe plus. (photo: MV, octobre 2007). |
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| Plaque
de la RN7 située à Tarare (photo: MV, oct. 2007). |
| Documentation
écrite utilisée: Atlas Michelin des Grandes Routes
de France (1959), Atlas routier Michelin France 2007, Carte
Michelin n°73 Clermont-Ferrand-Lyon (1961), Guide Bleu
de la France automobile (Hachette, 1954), Guide littéraire
de la France (Hachette, 1964, Guide Bleu Bourgogne-Lyonnais
1964 (Hachette), Wikipédia, Wikisara. Remerciements
aux sites internet des villes et villages traversés par la
RN7. |
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| A Pontcharra
(photo: MV, oct. 2007). |
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| A Bully,
joli village de pierres dorées (photo: MV, oct. 2007). |
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Belles
routes de France...
RN7:
la route vers l'azur (II)
Voilà la deuxième partie du parcours. La RN7 entre Nevers et Lyon.
Dans les années cinquante et soixante, c'est la partie la plus difficile
du trajet, avec notamment la montée au col du Pin-Bouchain et la descente
acrobatique vers Lyon. Le site Sur ma route vous invite sur ce
véritable mythe français, un ruban ininterrompu de goudron de près de
mille kilomètres avant le plongeon dans la Grande Bleue... Comme toujours,
nous nous promènerons, les guides d'époque à la main et les yeux grands
ouverts sur l'itinéraire de 1959...
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La
RN7 au col du Pin-Bouchain. La borne rouge située en bas
à gauche de l'image marque la limite entre les départements
de la Loire et du Rhône (Photo: Marc Verney, octobre 2007).
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| Plaque
Michelin de la N7 dans le village de Magny-Cours (photo: MV,
avr. 2007). |
On
sort de Nevers par le pont sur la Loire. C'est un bel ouvrage
du XVIIIe siècle. Si on se retourne, la vue est émouvante sur la ville,
perchée sur sa mignonne petite butte. La route traverse bientôt le
canal latéral à la Loire et laisse sur sa droite le joli coin sauvage
du Bec d'Allier, point de jonction entre le fleuve Loire et la rivière
Allier.
Une dizaine de kilomètres et voici Magny-Cours. La cité était
coupée par la N7 en 1959 (plaques Michelin visibles); elle héberge
à l'époque le circuit automobile Jean-Behra et une école de pilotage.
Les grandes lignes droites se succèdent et c'est l'arrivée à Saint-Pierre-le-Moutiers.
Le bourg, qui doit son origine et son nom à un monastère bénédictin
est une halte réputée sur la route bleue. En lisière de la
Sologne bourbonnaise, la cité a préservé quelques "restes
de fossés" et "plusieurs tours rondes", nous précise le
Guide Bleu Bourgogne-Lyonnais 1965. Là encore, d'antiques plaques
de signalisation Michelin éclairent notre chemin d'antan.
Les chaussées de bitume s'allongent. Lignes droites imperturbables
ciblant l'horizon. De nuit, là, avec la voiture qui déchire le rideau
sombre, l'autoradio calé sur une fréquence OM grésillante, oui, la
route nous appartient... La route nationale 7 passe la frontière de
l'Allier un peu au nord de Villeneuve-sur-Allier. Encore deux kilomètres,
et voilà, érigée au bord du macadam sombre, la stèle qui rappelle
au passant le terrible accident du dirigeable République, qui
s'est écrasé dans un champ proche de la route, le 25 septembre 1909,
alors qu'il était en manoeuvres dans la région. |
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| A
Bessay-sur-Allier, le bar de la route bleue attend son nouveau
propriétaire... (Photo: Marc Verney, octobre 2007). |
Moulins
est bâtie sur la rive droite de l'Allier. "La route de Paris,
nous raconte le Guide Bleu de la France automobile 1954, aboutit
directement à la cathédrale, au centre de la vieille ville". Le
XVIIIe siècle est une période faste pour la ville, qui s'embellit
considérablement. Mais la grande réussite architecturale de ce siècle
à Moulins est un pont que l'ingénieur Louis de Régemortes parvient
à construire sur l'Allier. En effet, la tâche fut ici d'une difficulté
extrême: malgré l'étroitesse de son lit, l'Allier coule sur un fond
sablonneux rendant les fondations des ponts très fragiles. Un problème
que Louis de Régemortes contourna en endiguant la rivière par des
levées et en assurant la solidité du pont grâce à un système de radier
continu.
Du coup, tout un quartier nouveau fut bâti et la route vers
Clermont-Ferrand assurée. C'est la nationale
9 historique, qui part de la rive gauche de l'Allier. Autre fait
notable: durant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation
(1940-1943) partait de la frontière suisse et passait par Moulins
avant de couper la France en deux par Angoulême et de rejoindre le
Sud-Ouest. En 1959, la route nationale 7 traverse Moulins tout droit.
Passés les derniers faubourg de la préfecture de l'Allier voilà
déjà Toulon-sur-Allier (important site de production de poteries gallo-romaines),
puis Bessay-sur-Allier (anciennes plaques Michelin). La chaussée longe
la voie ferrée et remonte la vallée de l'Allier. Les reliefs ne sont
pas prononcés. Les roues filent droit sur un bitume sage et peu dénivelé.
Trente kilomètres au sud de Moulins, la cité de Varennes-sur-Allier
fut un port assez important. Anecdote amusante: le site de la mairie
nous indique que les premiers réverbères à pétrole ont été installés
dans les rues sous le Second Empire... A la sortie de Varennes, la
N7 laisse sur sa droite la route nationale 493 (route de Vichy -N209
de 2007). |
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| Signalisation
de la route bleue à Lapalisse (photo: Marc Verney,
octobre 2007). |
Saint-Gérand-le-Puy,
le village suivant, a eu de tous temps une importance militaire
par sa position sur la route de Moulins à Lyon. La route actuelle,
qui traverse le bourg, n'est pas antérieure au XVe siècle. A Périgny,
un peu plus loin, le site de la mairie nous indique que la route
Paris-Lyon qui y passe date "du milieu du XVIIIe siècle".
Au bout de la ligne droite, voici Lapalisse, encore une ville-étape
importante sur l'itinéraire N7. La nationale historique s'y engouffre
en plein coeur du centre-ville, passe la pittoresque rivière Besbre
avant de tourner au pied du fameux château (XIIe-XVIe siècles).
Lapalisse est la ville des "lapalissades", ces "vérités"
assénées par monsieur de La Palice qui fut maréchal de France sous
François 1er. C'est là aussi, que, chaque année aux beaux jours,
les automobilistes en route "pour la Côte" étaient souvent prisonniers
d'inextricables embouteillages... une "tradition" relancée avec
un zeste d'humour ces derniers temps par les défenseurs de la N7
historique, dont fait partie Thierry Dubois (le
site).
Quelques lacets, et la RN7 effleure les monts de la Madeleine,
qui dominent Roanne et sa région. L'automobiliste soucieux de suivre
la nationale historique entrera dans Saint-Martin-d'Estréaux (anciennes
plaques routières). C'est à ce niveau-là que le chemin Paris-Lyon
entre dans le département de la Loire. A noter que le monument aux
morts du conflit 14-18 de Saint-Martin-d'Estréaux est un des rares
monuments aux morts pacifistes français. |
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| Le
château de Lapalisse et le pont de la N7 sur la Besbre (photo:
Marc Verney, octobre 2007). |
Peu
après, le bourg de La Pacaudière a dû sa création au passage
de la route royale Paris-Lyon. Devant le trafic important, nous
annonce fièrement le site de la mairie, la route a été fortement
rectifiée et élargie au milieu du XVIIIe siècle. "La circulation
des diligences, des chaises de poste lui donnait une animation perdue
ensuite avec la création de la ligne de chemin de fer". Et d'énumérer
les nombreux voyageurs célèbres; on rappelera simplement François
1er, Henri IV, Louis XIII, Louis XIV, les trois passages de Napoléon
1er (1802, 1805, 1814) ou l'écrivain -très voyageur- Victor Hugo...
L'arrivée sur Roanne est rapide. La voie plonge en ligne
droite vers le coeur de la cité industrieuse, spécialisée (en 1959)
dans les tissages et la métallurgie. Certains disent que le nom
de la cité vient d'un dérivé du celte Rodo (le gué). En effet,
là où la Loire commence à devenir navigable on trouvait cependant
un gué permettant aux voyageurs de traverser le fleuve. Le pont
de pierre sur la Loire ou pont du Coteau (nom du quartier opposé)
est construit dans un premier temps sur le bras droit du fleuve
puis achevé en mai 1834. La RN7 (de 1959) aboutit, en plein centre
de Roanne au carrefour Helvétique. Un nom étonnant à des lieues
de la Confédération et que l'on verrait plutôt sur l'itinéraire
de la route
blanche Paris-Genève, bien connue des lecteurs de ce site...
Ici, c'est semble-t-il, une affaire de business, l'association
de deux banquiers roannais, Devillaine et Merle à quatre confrères
helvétiques au travers de la Société Franco-Suisse.
Bien plus récemment, la ville est mondialement connue pour
son étape gastronomique, le restaurant des frères Troisgros, situé
place de la Gare. Le pont sur la Loire est pavé en 1889. Le tramway
est installé en 1901. En 1909, les câbles électriques destinés à
alimenter Roanne sont installés depuis l'usine de Pincourt du Coteau.
Vive la "fée lumière"!! C'est d'ailleurs au Coteau qu'arrive la
N7 après avoir traversé Roanne. Son artère principale, l’avenue
de la Libération, mène la route nationale le long de la vallée du
Rhins. A L'Hôpital-sur-le-Rhins, l'automobiliste en route pour la
Côte d'Azur peut choisir entre deux itinéraires: poursuivre la route
bleue (qui devient N82)
par Saint-Etienne et le col de la République ou bien passer par
Lyon en escaladant le col du Pin-Bouchain. A la mauvaise saison,
ces deux routes n'étaient pas aisées. Et les voyageurs avaient plutôt
tendance, pour faire le voyage du Sud, à emprunter les N5
et N6 jusqu'à
Lyon... puis à y rejoindre la N7.
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RN82,
le raccourci de la "route bleue"
En 1959, l'automobiliste qui roule vers "la Côte"
a le choix entre deux points de passage: Lyon ou suivre le
raccourci de la route bleue par Saint-Etienne et le
redoutable col de la République... (suivre) |
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| Ces
panneaux métalliques sont situés à Changy (photo:
Marc Verney, octobre 2007). |
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La
route de Lyon, avant d'entamer la montée vers le col du Pin-Bouchain,
traverse Neaux et Saint-Symphorien-de-Lay. Dans cette dernière
agglomération, une halte s'impose à l'ancien relais de poste de
la Tête Noire, une belle construction de la fin du VIe
siècle. Comme à La Pacaudière, d'illustres personnages s'y sont
arrêtés, comme François Ier, le pape Pie VII, Rabelais et le poète
Joachim du Bellay qui y composa même -dit-on- un sonnet.
La route est sinueuse. Ici où là, des morceaux d'anciens
macadam s'extraient du tracé contemporain... Depuis Fourneaux
(que l'on évite par la droite) et Machézal, les lacets
de la N7 historique font dans l'authentique. Ne manque que le
souffle un peu court des vieilles 4CV pour y croire...
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| Limite
Loire-Rhône au col du Pin-Bouchain (photo: MV, oct.
2007) |
Le
col du Pin-Bouchain, premier sommet de la N7: 760 m sur la
carte Michelin de 2007 (764 m dans le Guide Bleu 1954...).
Bon, ce n'est ni les Alpes, ni le Jura... mais l'ambiance montagne
est là: sapins, vent, pluie (neige...). La vie est rude dans ces
monts du Beaujolais que l'on associe uniquement -à tort- au cépage
gamay... La riante côte des vins est plus loin à l'est, vers la
plaine de la Saône...
Pourquoi le Pin-Bouchain? A l'origine, le lieu s'appelait
La Chapelle. Le souffle révolutionnaire de 1789 étant aussi passé
par là, il a fallu supprimer la référence religieuse. Les édiles
se sont creusés le ciboulot: Bouchain, c'est le nom de la famille
qui possédait le pré, dans le coin. Le pin qui dominait le col
a servi de point géodésique au service topographique de l’Armée...
Le Pin... Bouchain, et le tour était joué!
La descente sur Tarare est périlleuse. La route longe la rivière
Turdine (lac de barrage). On a un peu peur pour les freins des
poids-lourds, qui, heureusement, ne se bousculent pas sur cette
portion de la N7.
Tarare est -en 1959- la "capitale mondiale du rideau", assurant
près de 80% de la production nationale. Voilà Pontcharra, puis
Bully (anciens panneaux Michelin), un village bien pittoresque,
bâti avec ces magnifiques pierres dorées qui rayonnent un peu
partout dans cet arrière-pays lyonnais. L'Arbresle constitue une
halte quasi obligée sur l'itinéraire le plus court et le plus
fréquenté reliant Paris à Lyon, et qui se transformera au fil
du temps en "Grand chemin de Paris à Lyon", puis en "Route Royale"...
puis en N7. Le centre est charmant, avec ses minuscules rues piétonnes
tournicotant autour des maisons de pierre...
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| Tassin-la-Demi-Lune
(photo: EF, avr. 2008). |
Un
peu plus près de Lyon, encore, La Tour-de-Salvagny fut, au
temps des diligences, le premier relais de poste au départ de
la capitale rhônalpine. C'est dans les parages que l'on retrouve
également les restes de la première station privée régionale de
France dans les années trente, Radio Lyon. Encore quelques kilomètres
et nous voilà dans l'Ouest lyonnais. Dardilly, Charbonnnières-les-Bains
et son casino; le paysage est là totalement urbanisé, images
de banlieues éternelles. La route, débaptisée, s'appelle ici,
D307 en 2007. La N7 historique pénètre dans Tassin-la-Demi-Lune
par l'avenue de la République. Voici le célèbre carrefour à l'horloge,
qui marque véritablement l'entrée de la route dans l'agglomération
lyonnaise. Belle histoire que celle de cette horloge: ce monument,
haut de 13,50 m, a été construit au début du XXe siècle. Il permettait
aux passants de lire une heure "républicaine", sans avoir à se
tourner vers l'heure "religieuse" du clocher! La route vers l'azur
entre dans Lyon par l'avenue Barthélemy Buyer. Cette longue rue
fait la frontière entre le cinquième et le neuvième arrondissement
de la capitale des Gaules. Après quelques virages et la traversée
de la Saône, nous voici à Perrache, au coeur de Lyon. Notre copilote
reluque déjà les façades des "bouchons" du quartier... Après l'effort...
Marc Verney, Sur ma route (décembre 2008)
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