Créteil sur Internet: (le site)

 

Deuxième étape: Maisons-Alfort-Villeneuve-Saint-Georges
Km 12,5: Créteil
La route blanche frôle Créteil. Le paysage est dur: centrales thermiques, bretelles autoroutières, grandes surfaces de tôle, herbes folles... Et sur nos têtes, grésillent les lignes à haute tension. Les conducteurs, enfermés dans leur habitacle de métal, se demandent ce que je photographie ici!

L'avenue du Maréchal-Foch se lance vers le carrefour Pompadour. (Photo: Marc Verney, sept. 2005)

Entrée à Créteil. (Photo: MV, oct. 2005)

C'est un petit peu plus à l'est de Créteil, sur l'axe formé par l'avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et de la rue de Paris que l'on trouvait, il y 2000 ans, un chemin gaulois qui reliait les Alpes aux côtes de la Manche en contournant Lutèce (déjà la Francilienne!!). A Cristoïlium, se dressent alors quelques logis et un temple. Plus tard, après avoir appartenu à plusieurs seigneureries ecclésiastiques, le territoire de la commune de Créteil passe aux rois de France qui en font don à différents seigneurs de la Cour. La cité s'agrandit et les activités se multiplient: carrières de gypse, sablières, cultures maraîchères et viticoles... Au XIXe siècle, Créteil compte 2500 habitants. Mais c'est juste après la Seconde Guerre mondiale que Créteil change réellement du tout au tout: le maire de la ville, en décidant de combler les sablières, ouvre des hectares de terrain à la soif des promoteurs immobiliers. Il en sort quasiment une ville nouvelle, aérée, cependant par un vaste lac situé face à Créteil-Soleil. Enfin, la ville a été promue préfecture départementale du Val-de-Marne en 1966 (source: Guide du Routard banlieues de Paris, éd. Hachette).