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Deuxième
étape:
Maisons-Alfort-Villeneuve-Saint-Georges |
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C'est
un petit peu plus à l'est de Créteil, sur l'axe formé
par l'avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et de la rue de
Paris que l'on trouvait, il y 2000 ans, un chemin gaulois qui reliait
les Alpes aux côtes de la Manche en contournant Lutèce (déjà
la Francilienne!!). A Cristoïlium, se dressent alors quelques
logis et un temple. Plus tard, après avoir appartenu à plusieurs
seigneureries ecclésiastiques, le territoire de la commune de Créteil
passe aux rois de France qui en font don à différents seigneurs
de la Cour. La cité s'agrandit et les activités se multiplient:
carrières de gypse, sablières, cultures maraîchères
et viticoles... Au XIXe siècle, Créteil compte 2500 habitants.
Mais c'est juste après la Seconde Guerre mondiale que Créteil
change réellement du tout au tout: le maire de la ville, en décidant
de combler les sablières, ouvre des hectares de terrain à
la soif des promoteurs immobiliers. Il en sort quasiment une ville nouvelle,
aérée, cependant par un vaste lac situé face à
Créteil-Soleil. Enfin, la ville a été promue préfecture
départementale du Val-de-Marne en 1966 (source: Guide du Routard
banlieues de Paris, éd. Hachette).
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